Samedi 5 et Dimanche 6 Mars 2016 POITIERS STAGE de DANSE CLASSIQUE avec Claudette SCOUARNEC


Meilleurs vœux pour une belle année 2016 très DANSANTE !

 

Samedi 5 et Dimanche 6 Mars 2016  POITIERS

STAGE de DANSE CLASSIQUE
   avec Claudette SCOUARNEC
Danseuse ÉTOILE à L’Opéra de Paris

et Professeur à L’École de L’Opéra 

Présidente de l’AFMDC (Association Française des Maîtres de Danse Classique), Claudette nous fait le grand honneur de venir partager le meilleur de sa passion pendant ces 2 jours

 Ce stage est destiné à tous, à partir de 7 ans .

2 niveaux vous sont proposés : Débutant/Intermédiaire et Moyen/Avancé

Enfants et Adultes pourront trouver un cours adapté à leur connaissances

Nous comptons sur tous les élèves pour la réussite de ce stage exceptionnel

 

 

Renseignements et Inscriptions: 

   Association Artistique Pleins-Feux / A Toda Luz

  17 Bd Anatole France

  86000 POITIERS
05 49 41 39 57 – 06 30 75 21 08

pleins-feux@atodaluz.com                                            www.pascault.com

« La préparation aux auditions internationales et l’École française  » STAGE à MONTAUBAN du 18 au 23 juillet 2015


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Montauban du 18 au 23 juillet 2015
6 jours exceptionnels de danse classiquesur le thème:

« la préparation aux auditions internationales et l’École française  »

Niveaux:
pré-professionnels et avancés : de 1 à 4 cours par jours
Programme spécifique: Ecole Française pour les intermédiaires (à partir de 13 ans)


Master class publique organisée par la société Redondanse ouverte et offerte aux plus talentueux des jeunes de la région.


Pass pour assister à la soirée du 21 juillet: Ballets Jazz de Montréal.


Démonstration de fin de stage des 22 et 23 juillet .

http://www.redondanse.com/page5/index.html

Description de l’événement :

–v–nement Montauban 2015

et le PLANNING du 18 au 23 juillet 2015 :

planning Montauban

LA PLACE de la DANSE au sein des CNSMD de Paris et de Lyon


L A Conservatoires

 

Le diminutif « CNSM » est usité le plus communément, pour parler en fait du CNSMDP, même les Danseurs utilisent l’expression CNSM plutôt que CNSMDP. Ce n’est pas anodin. Saviez-vous que le « D » a été officiellement utilisé administartivement seulement à partir de 1989 ?

Saviez-vous que le CNSMDParis prépare à la Notation de la Danse et que le CNSMDLyon prépare au professorat de Danse ?

Voici le rapport sur la situation et la place de la Danse en France dans les Conservatoires !

Bonne lecture  :-)

 

La place de la Danse aux CNSMD P et L par Ph Le Moal I

La place de la Danse aux CNSM D et L II UNE CRISE PARISIENNE

La place de la Danse III UNE JUSTE PLACE aux CNSMD P et L

La place de la Danse aux CNSMD P et L CONCLUSION

 

Pourquoi une Association des Parents d’Elèves Danseurs au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ?


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Pourquoi une Association de Parents d’Elèves Danseurs au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ?

Parce que s’associer c’est cesser d’agir seul, parce-que tous les parents d’élèves ont les mêmes espoirs, parce qu’ils doivent faire face aux mêmes difficultés, aux mêmes problèmes, parce-que les échanges, les réflexions sont enrichissants, parce que si presque tous les élèves musiciens du Conservatoire sont majeurs, les élèves danseurs eux sont souvent mineurs, ou bien ont eu leur majorité depuis peu et qu’ils ont besoin du soutien de leurs parents aux côtés de leurs enseignants.

Certains parents sont très peu au fait des études dans le domaine des Arts chorégraphiques, ils ne savent pas toujours ce que cela implique.

Le marché du travail de la Danse est exigeant, les élèves ont besoin de soutien dans leur recherche, l’implication de leurs parents peut avoir une influence déterminante, même lorsque les élèves danseurs sont majeurs.

L’association APECCNSMDP existe depuis 1986, elle permet aux parents d’élèves danseurs d’échanger entre eux (études, logement, transports, stages, cours privés, spectacles, soutien), elle contribue à aider certains parents à « se mettre à niveau » pour pouvoir mieux accompagner leurs enfants élèves danseurs. L’association se réunit régulièrement pour regrouper d’éventuelles questions à faire remonter auprès de la Direction des Arts Chorégraphiques.

L’APECCNSMDP est un vecteur de communication qui permet à la Direction des Arts Chorégraphiques de faire passer rapidement des messages auprès des parents (plutôt que de les contacter individuellement).

Elle contribue ainsi, même modestement, à une cohérence d’action entre enseignants et parents auprès des élèves danseurs.

Ces jeunes sont souvent doués du point de vue scolaire, pour pouvoir rebondir ou évoluer dans les arts chorégraphiques, il sera utile d’avoir le bac et de faire des études post-bac ; c’est souvent réalisable (voir l’article sur la Licence Arts du spectacle notamment).

Précision importante : cette association, l’APECCNSMDP, n’est aucunement une instance dirigeante du CNSMDP.

 

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L’APECCNSMDP sur le site du CONSERVATOIRE :

Association des parents d’élèves danseurs du Conservatoire (APE)

Indépendante de toute fédération, l’Association des parents d’élèves poursuit un double objectif :

  • Développer la communication et la concertation entre les parents et le Conservatoire sur l’ensemble des sujets qui touchent aux conditions d’enseignement et de vie des élèves.
  • Favoriser le développement des disciplines artistiques en entretenant des contacts suivis avec les instances représentatives, administratives et/ou professionnelles.
    Ouverte à tous les parents d’élèves danseurs en cursus de danseur interprète, elle organise des réunions régulières au Conservatoire selon un calendrier établi en début d’année scolaire et distribué à chaque adhérent.
  • Adhésion : 25 euros par an

http://www.conservatoiredeparis.fr/vie-etudiante/les-associations/#c223

BULLETIN D’ADHESION : Bulletin d’adhésion APE CNSMDP 2015 2016 OK

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Les PORTES OUVERTES de la DANSE au CNSMDP les 17 et 18 avril 2015


Les « Portes ouvertes » des classes de danse du CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris) ont lieu :

les vendredi 17 avril 2015 de 13h45 à 17h30 suivies le soir des « Ateliers chorégraphiques » à 19h00,

et le samedi 18 avril 2015 de 10h00 à 17h30 suivies le soir également des « Ateliers chorégraphiques » à 19h00. 

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Pendant deux jours, le public peut ainsi découvrir, dans les locaux du Conservatoire, le travail quotidien des classes de danse classique et contemporaine. Les cours complémentaires, comme la danse jazz ou de caractère, sont aussi proposés.

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Les portes ouvertes sont en entrée libre sauf les Ateliers chorégraphiques, certains cours peuvent connaître une grande affluence, il est conseillé de se présenter à l’entrée de la salle concernée très en avance.

Penser à réserver pour les Ateliers chorégraphiques.

Cliquer ici pour tous les détails ==>

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« Ce qui est à l’Oeuvre » au CNSMDP, par Jean-Christophe Paré, Directeur des Etudes Chorégraphiques au CNSMDP, et Patrick Herrera journaliste


Spectacle de DANSE au CNSMDP qui a eu lieu début décembre 2015 :

« Si les œuvres chorégraphiques révèlent avant tout les mondes imaginaires de leurs auteurs, des territoires poétiques les rassemblent.

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Pour les contemporains, autour des œuvres de Roy Assaf, Bernard Glandier, Nicole Mossoux et Patrick Bonté, se fait jour une poétique des genres.

Pour les classiques, autour des œuvres de Wilfride Piollet et Jean Guizerix et Michel Fokine, se dessine une poétique des éléments. »

  • Jean-Christophe Paré, Directeur des Etudes Chorégraphiques du CNSMDP

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Le lien sur le site du Conservatoire National Supérieur de Musique et de DANSE de PARIS, avec le détail des oeuvres et des interprètes :

http://www.conservatoiredeparis.fr/voir-et-entendre/lagenda/tout-lagenda/article/etudianse-op-1/

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et le lien source de certaines des photos :

https://www.facebook.com/conservatoiredeparis.cnsmdp/photos_stream

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 On en parle   : « … Déjà diplômés du Certificat de Danse obtenu en fin de 1er cycle, les élèves présents sur scène sont des pré-professionnels organisés en Compagnie, qui préparent leur future insertion comme artistes chorégraphiques, en se confrontant à la réalité de leur métier. Véritable mise en situation professionnelle, «étuDIANSE Op. 1» est une formidable opportunité de goûter à la scène et de s’y exprimer. »

Le lien de l’article suivant d’où sont extraites les images ci-après :-)) :

http://www.dansartsport.fr/330820763

Image 1 cliquer ici pour agrandir ==> i101351353._szw565h2600_

Les 21 et 22 janvier 2015, le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (C.N.S.M.D.P.) a proposé de découvrir «Ce qui est à l’Œuvre», une nouvelle rencontre avec ses élèves du cursus Danse, afin d’aborder deux étapes essentielles du travail de danseur : la transmission du répertoire, apprentissage de l’œuvre de l’autre, et les ateliers chorégraphiques, expression de l’œuvre qui est en soi. Dans la partie consacrée au répertoire, les élèves Classiques de DNSP3 ont tout d’abord montré des extraits de l’Acte III de «La Belle au bois dormant» (photo du haut) d’après Marius PETIPA, dans la version de Bronislava NIJINSKA pour les Ballets Russes de DIAGHILEV (1921). Excellent exercice de technique classique, où sont également abordés le travail avec partenaire, ainsi que la coordination et la rigueur des ensembles. Puis, Jean-Guillaume BART, ex-Etoile du Ballet de l’Opéra National de Paris et actuel professeur au CNSMDP, a dirigé une présentation instructive et éclairante de George BALANCHINE et de son style Néoclassique, à travers des extraits de son «Divertimento n°15» (1956), sur la musique éponyme de Wolfgang Amadeus MOZART, où les élèves ont offerts quelques beaux moments au public. Anecdote intéressante : Christa CHARMOLU, ex-Sujet de l’Opéra National de Paris et également professeur au CNSMDP, avait participé à l’entrée au répertoire de «Divertimento n°15» à l’Opéra National de Paris (1978) ; c’est George BALANCHINE lui-même qui lui avait enseigné les pas et c’est cet héritage qu’elle a transmis aux élèves … En deuxième partie de soirée, les élèves à majorité Contemporains mettaient en pratique le langage chorégraphique dans des créations nées de leur imagination. Les dix pièces présentées avaient chacune leur personnalité et, si j’ai été moins sensible aux œuvres d’un phrasé très répétitif et à celles qui développaient un dialogue avec l’absurde, j’ai en revanche bien apprécié le duo «Elle adore le noir …» de et avec Lucie VERBRUGGHE et Nathan GARCIA, où l’échange entre les interprètes était perceptible, mais aussi la structure de «Bad weeds !» de Vincent DUPUY pour sept danseuses (voir photo du milieu) ou celle de «Durant la guerre» de Nathan GARCIA pour sept danseuses et deux danseurs (photo du bas). Le dernier ouvrage chorégraphique s’intitulait «Hommage» et faisait écho à la violente réalité qui avait secoué Paris tout juste deux semaines auparavant : il s’agissait d’un hommage sobre, mais explicite, aux victimes de l’attentat perpétré contre la rédaction de l’hebdomadaire Charlie Hebdo … une minute de silence suspendue dans le temps et lourde de sens … La liberté d’expression, c’est l’âme de la création et, sans son âme, l’artiste meurt. Tous les artistes sont ‘Charlie’. (Article Patrick HERRERA)

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Second évènement Danse de la saison du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (C.N.S.M.D.P.), «étuDIANSE Op. 1» propose, du 05 au 11 décembre 2014, une série de six représentations interprétées par les classes Classique et Contemporaine du ‘Junior Ballet’ (2ème cycle d’enseignement supérieur). Déjà diplômés du Certificat de Danse obtenu en fin de 1er cycle, les élèves présents sur scène sont des pré-professionnels organisés en Compagnie, qui préparent leur future insertion comme artistes chorégraphiques, en se confrontant à la réalité de leur métier. Véritable mise en situation professionnelle, «étuDIANSE Op. 1» est une formidable opportunité de goûter à la scène et de s’y exprimer. Pour les Classiques, l’ex-danseuse Etoile de l’Opéra de Paris, Isabelle CIARAVOLA, a réalisé une adaptation intelligente des «Sylphides» (1909) de Mikhaïl FOKINE, en fonction des danseurs à sa disposition (voir photo du haut). Ainsi, le ‘Poète’ voit son rôle se multiplier par trois, alors que ‘les Sylphides’ étoffent leurs rangs jusqu’à onze danseuses, grâce à deux nouvelles recrues, Eireen EVRARD et Léa SALOMON, élèves avancées issues de 3ème année du 1er cycle. Les partitions de Frédéric CHOPIN sont confiées à de jeunes pianistes du cursus Musique du CNSMDP, qui se partagent les représentations ; pour ma part, j’ai pu entendre un excellent Yu MATSUOKA. Le résultat respecte l’œuvre de FOKINE à travers de beaux tableaux soignés, tout en permettant aux danseurs de mettre en exergue une technique classique aérienne, toute en sensibilité. Après cette belle réussite, les Classiques reviennent sur une œuvre plus terrestre, «Grange» (1977), chorégraphie de Wilfride PIOLLET et Jean GUIZERIX (photo du bas). A l’origine, il s’agit d’un duo que les chorégraphes ont adapté pour trois couples de danseurs du Conservatoire. L’esprit est ludique comme dans une fête villageoise, mais les prouesses techniques sont relevées ! Bel exercice sur une partition de Béla BARTOK, interprétée par Naruko TSUJI au piano, où les danseuses, Romane GROC, Monica BARBOTTE et Clara LEFEVRE, font preuve d’une belle maturité en prenant possession de l’espace, alors que leurs partenaires respectifs semblent encore un peu tendres … // Voir la suite sur l’article suivant.

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Pour les Contemporains, trois pièces sont présentées. Tout d’abord, «Nata Lux» (2000), chorégraphie de Bernard GLANDIER pour trois danseuses, sur des musiques de Johann-Sebastian BACH et Henry PURCELL. Juliette FISSON, Lou GULLI et Aure WACHTER (photo du milieu) parviennent à attirer l’attention du spectateur, grâce à une belle qualité d’écoute de l’autre, qui donne une respiration et une unité d’ensemble. Vient ensuite «The Hill» (2013), chorégraphie jubilatoire de Roy ASSAF pour trois danseurs, sur des musiques israéliennes, dont la Marche de l’Armée Israélienne, mais aussi «I started a Joke» des Bee Gees. Autour du thème de l’absurdité de la conquête d’une colline, Antoine DUBOIS, Nicolas GARSAULT et Rémy RICHAUD (photo du haut) prennent possession de la scène, avec une danse dynamique teintée d’humour, mais surtout un formidable sens du mouvement qui vient de l’intérieur : c’est fort, énergique et puissant ! Pour finir, «Petite Imposture» (2014) de Nicole MOSSOUX et Patrick BONTÉ, sur une musique de Thomas TURINE. Oscillant entre la Danse et le Théâtre, la chorégraphie s’articule autour de la comédie humaine, dictée par les conventions sociales qui emprisonnent l’être dans le paraître. Les danseurs, Juliette FRISSON, Lou GULLI, Stella MORETTI, Antoine DUBOIS et Baptiste MARTINEZ (photo du bas) servent parfaitement le propos des chorégraphes. Au final, ce spectacle propose cinq œuvres d’une grande variété, qui représentent autant d’axes d’expérimentations pour l’interprétation des danseurs et autant de centres d’intérêts pour les spectateurs. (Article Patrick HERRERA)
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La saison Danse du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (C.N.S.M.D.P.) vient de s’ouvrir les 17 et 18 octobre 2014 par une manifestation intitulée «Entrées en Matières». De quoi s’agit-il ? La démarche initiée par Jean-Christophe PARE, Directeur des Etudes Chorégraphiques du CNSMDP, peut se résumer en deux mots : Transmission et Interprétation. En amont, il y a 15 notateurs confirmés ou élèves notateurs du Conservatoire et, en aval, il y a 52 élèves danseurs sur scène, qui sont issus des classes Classiques et Contemporaines de 2ème et 3ème années du 1er cycle d’enseignement supérieur (DNSP de danseur). Mais, tout d’abord, qu’est-ce qu’un notateur ? Ultérieurement dans la saison, j’expliquerai plus précisément ce qu’est la Notation du Mouvement mais, pour faire simple, je dirai qu’un notateur en Danse écrit le mouvement sur un feuillet à partir d’un système de codification spécifique (les deux systèmes les plus répandus sont Laban et Benesh, lesquels sont enseignés au CNSMDP), de la même façon qu’un compositeur écrit la musique sur une portée musicale à partir du solfège. Donc, dans un premier temps, les notateurs enseignent des extraits de chorégraphies tirés de partitions notées à des élèves danseurs du Conservatoire (voir photo du haut), les chorégraphes oscillant de Kenneth MacMILLAN à Dominique BAGOUET, en passant par David DOWSON. Puis, ces élèves danseurs enseignent les pas qu’ils viennent d’apprendre à d’autres danseurs et, ainsi, chaque corps y apporte sa propre interprétation. Enfin, la mise en scène transforme, multiplie et assemble les phrases chorégraphiques en un tout homogène, qui offre une relecture originale d’une multitude de chorégraphies en une multitude de versions, lors d’une seule et même rencontre. A travers cet exercice à but éducatif, les danseurs apprennent à travailler avec les notateurs qui, à chaque feuillet de mouvement noté, leur ouvrent une ‘Entrée’ vers de nouveaux horizons chorégraphiques, lesquels viennent nourrir la ‘Matière’ de leur travail corporel d’interprétation, puis les danseurs apprennent à habiter le mouvement en l’expérimentant sur scène, face au public. Voilà une belle initiative pédagogique que ces «Entrées en Matières» qui, de surcroît, ont donné lieu à une représentation à la fois agréable, pleine d’engagement et très enrichissante. (Article Patrick HERRERA)